Voici ce que vous devez savoir sur la bronchite chez les chats – les conséquences sont infinies si elle n’est pas traitée.

Avant de comprendre la bronchite chez le chat, parlons de ce que font les bronches à travers une simple dissection du processus respiratoire chez le chat. Pendant la respiration, l’oxygène pénètre dans la trachée par l’arrière de la gorge, puis se divise en deux voies respiratoires, appelées bronches, qui mènent ensuite aux deux lobes des poumons pour la respiration. En ce qui concerne la bronchite, en termes simples, il s’agit d’une maladie inflammatoire de la partie inférieure des voies respiratoires du chat qui provoque une toux quotidienne. Comme il s’agit d’une maladie relativement courante dans la vie, nous vous donnons aujourd’hui quelques informations sur cette maladie pour éviter la panique en cas d’incident. La bronchite chez le chat peut être causée par divers facteurs, mais on distingue généralement deux causes communes : les infections respiratoires et les allergènes. Infections respiratoires. Allergènes : tabac, poussière de maison, poussière de litière de chat, allergies alimentaires, sprays, parfums, pollen, etc. Types de bronchite chez le chat Il existe deux types de bronchite : la bronchite aiguë et la bronchite chronique. Bronchite aiguë : la cause est généralement une infection virale, qui se traduit par un haut-le-cœur sec et persistant et une toux douloureuse, des expectorations vertes ou jaunes et, chez certains chats, de la fièvre. La bronchite aiguë est moins fréquente. Bronchite chronique : les symptômes sont similaires à ceux de la bronchite aiguë (toux) mais durent plus longtemps et sont moins fréquents. Parfois, il n’y a aucun signe avant-coureur avant que la toux n’éclate, et certains chats peuvent également présenter un essoufflement au repos. La bronchite chronique peut également se développer à partir de plusieurs épisodes de bronchite aiguë et est une maladie progressive. Les symptômes de la bronchite chez le chat sont au moins l’un des dix symptômes suivants : toux (le symptôme principal), vomissements ou soupirs intermittents, fièvre, manque d’appétit, moral bas, léthargie, expectorations (jaunes ou vertes, c’est-à-dire le mucus provenant des poumons, des bronches et de la trachée), éternuements, essoufflement au repos ou pendant le sommeil, et éventuellement essoufflement intermittent (après un exercice physique) aux stades intermédiaires de la maladie. Le diagnostic peut être confirmé à l’hôpital vétérinaire grâce aux examens suivants : anamnèse, analyses sanguines, radiographie pulmonaire, examen de la trachée et des bronches, culture d’échantillons de sécrétions et de crachats et tests de sensibilité aux médicaments, bronchoscopie, etc. Traitement Le plan de traitement est déterminé par l’état des bronches du chat, l’étiologie, la maladie secondaire et l’état clinique. Les méthodes de traitement courantes sont les suivantes : perfusion d’oxygène, corticothérapie non orale, nébulisation de médicaments bronchodilatateurs inhalés, traitement médicamenteux bronchodilatateur systémique, etc. Traitement pharmacologique : antitussifs, bronchodilatateurs, anti-inflammatoires, traitement antibactérien, etc. Le meilleur plan de traitement varie d’un chat à l’autre et le bon médicament est prescrit. Prévention 1. notez la durée de l’activité saine maximale (du calme à l’essoufflement, certains chats font aussi un « halètement de chien ») et limitez cette durée pour éviter les essoufflements fréquents (respiration rapide) dus à un exercice excessif. 2. contrôlez le poids du chat et ne faites pas d’embonpoint, les chats peuvent être plus gros et plus mignons, mais ils ne sont pas nécessairement en meilleure santé. 3. maintenez un bon environnement avec moins de poussière, de fumées, d’émanations chimiques et de tabac, et ne fumez pas lorsque vous partagez une pièce avec votre chat. 4. soins à domicile : vous pouvez créer un environnement humide pour votre chat, comme une douche ou un petit humidificateur, afin de ramollir le mucus infecté dans les bronches. La pression exercée sur le système respiratoire par la maladie inflammatoire peut également entraîner un épaississement des parois bronchiques, ce qui rend le chat plus vulnérable à d’autres infections et même à des maladies secondaires telles que l’asthme, l’emphysème et même la pneumonie, plus mortelle. Un traitement rapide doit s’accompagner du maintien d’un bon environnement pour le chat, avec moins de poussière et de tabac, afin de réduire le stress pour la survie du chat.

English Deutsch Français Español Português 日本語 عربي